14 juillet 2007
Voilà, c'est fini...
Et voilà, la page est tournée. Cartons chargés, bureaux vidés, photos rangées... c'est ainsi que je suis partie de Rungis aujourd'hui. Au milieu d'une atmosphère pessante, presque étouffante, au milieu d'anciens collègues dont l'indifférence ne pourrait se définir que par "pathétique", j'ai chargée ma voiture de ces témoignages dès derniers mois passés.
Comme pour tout les déménagements, on retombe sur des objets que l'on croyait perdu, on revit des moments au travers d'un simple détail, on essaie de se convaincre que ces bons moments s'offriront à nous de nouveau.
J'étais triste de partir dans mon dernier article, je le suis bien plus de l'avoir fait. L'accueil chaleureux de notre nouvelle équipe sur Paris, le pot de bienvenu ou encore les possibilités professionnelles évoquées (voyages à l'étranger), rien n'y fait : je suis triste et je garde mes regrets de voir cette histoire s'être achevée ainsi.
Ma plus grande peine a été de laisser à Rungis mon Loulou. Il n'a pas souhaité poursuivre l'aventure avec nous dans les conditions proposées. Notre belle équipe a donc volé en éclats, même si certains morceaux se recollent doucement, nous avons définitivement perdu notre complicité hors-norme.
Alors me dire que lundi matin, en face de moi, je n'aurais plus mon Loulou mais une équipe certes sympathique, mais qui me laisse totalement indifférente. Je n'arrive pas à me motiver ! Et puis je suis morte de trouille à l'idée de ne pas être à la hauteur techniquemment. J'en entends certains soupirer ! Je suis convaincu que mon niveau technique n'est pas bien grand et que seul mon sens de la débrouille et de la tchatche avec les fournisseurs m'ont fait avancé dans ce métier. Mais une question technique précise est posée et je suis destabilisée, le même sentiment qu'un elève de 2nd qui du jour au lendemain se retrouverait en Terminale : la désagréable sensation d'avoir râté une étape, et de décevoir son interlocuteur qui lui attend beaucoup de lui. Avec Fred sur place, ce sentiment s'était envolé, nous faisions un bynome à toutes épreuves. Enfin tout ça pour dire qu'il me manque, et que j'ai beaucoup de mal à m'impliquer dans ce nouvel emploi qui pourtant est une véritable perche pour ma carrière et aurait pu l'être également pour la sienne. Loulou, I IMISS YOU !
Petit rayon de soleil au milieu de tout ça, une superbe soirée au Quai Ouest sur les bords de Seine en galeante compagnie le jeudi soir, veille du déménagement. Au-delà du cadre très agréable, ce dîner m'a permis d'enterrer une hache de guerre, que j'avais brandie sous une influence que j'aurais dû être capable de gérer. Mais un baiser a su scellé ce conflit et entrevoir une relation plus saine. S'il pouvait en être ainsi pour tout...
Commentaires
i do it for you
effectivement sur le coté technique : soupir ::--))
Pas de soucis a avoir sur ce point la car, moi je sais que techniquement tu tuens la route, en plus suis pas loin et dispo à toute heure.....
Le départ d'hier c'est fait bizarrement et pathetique n'est pas suffisament fort à mon gout, equipe de bouffons se rapporte plus à l'ambiance d'hier.....
Tu me manque déjà ma puce lundi je sais que se sera terrible pour moi aussi, ce bureau vide de toi de vous.....
VOUS me manquez déjà tant, TU me manques déjà si fort....
Bisous ma puce
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