24 juin 2007
"Ne lui parlez plus d'elle" - Lara Fabian
Pour sortir d'un tout qui n'est rien, il prend son courage par la main
En découvrant le mal qu'elle lui faisait pour son bien
Il a perdu tous ses rêves en chemin
Sans être ni frère ni ami, ils s'étaient promis toute une vie
Elle voulait lui faire un enfant, c'était du faux, c 'était du vent
Elle inventait la vérité, il se déchire comme du papier
Ne lui parlez plus d'elle
Elle est encore dans les regards qui se mélangent dans son miroir
Oubliées les images et toutes ces femmes infidéles
Il voudrait tellement qu'elle ne soit qu'une souris parmi les chats
Dans cette vie, ne lui parlez plus d'elle
A présent, le passé se meurt, les regrets ne tuent pas les heures
Il n'existe pas une armure qui puisse empêcher les blessures
Il faut éloigner le silence pour qu'il retrouve sa confiance
Ne lui parlez plus d'elle
Elle est encore dans les regards qui se mélangent dans son miroir
Oubliées les images
Non, plus jamais il ne laissera son envie d'aimer être seul maître
Non, plus jamais il ne l'oubliera mais il apprendra qu'on peut renaître
Ne lui parlez plus d'elle
Elle est encore dans les regards qui se mélangent dans son miroir
Oubliées les images et toutes ces femmes infidéles
Il voudrait tellement qu'elle ne soit qu'une souris parmi les chats
Dans cette vie, ne lui parlez plus d'elle
05 mai 2007
"Pardonne moi" - Grégory Lemarchal
Si t'avais attendu, Si t'avais pris le temps
Si tu n'avais pas tout voulu, maintenant
Si tu m'avais gouté, Comme un fruit défendu,
Juste avec le coeur en secret
Comme quand rien n'est dû
On aurait gravé chaque jour
Au creux des lignes de nos mains,
Plus qu'hier encore et toujours
Et bien moins que demain
{Refrain:}
Pardonne-moi
Le mal que j'ai pas fait
J'voulais pas, Que l'on s'aime à peu prés
J'voulais juste me connaître mieux, m'épanouir à tes côtés
On ne donne rien quand on donne peu,
Je voulais tout donner
Si j'avais su te dire, Que viendrait pas à pas,
Celui que je vais devenir, Et que tu ne vois pas
Si tu avais sur lire, Au travers de l'enfant,
La promesse de nos désirs, Au delà de l'instant,
On aurait compté chaque jour, Sur les doigts liés de la main,
Quand l'espoir encore et toujours, De si beaux lendemains
{au Refrain}
Pardonne-moi, Le mal que j'ai pas fait
Pardonne-moi... Pardonne-moi...
{au Refrain}
08 juillet 2006
La chanson du jour...
A quelques heures de la petite finale, on entend surtout fredonné cet air là autour de nous...
Alors même si mon coeur est triste d'avoir vu perdre le Portugal sur un penalty, je ne peux nier la supériorité de l'équipe de France et leur dédicacer cet article en attendant la finale, demain !!!
ALLEZ LES BLEUS !!
Parodie de Cauet sur l'air de Madan, par Salif Keita remixé par Martin Solveig (cliquer sur le titre pour écouter)
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Oh Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Oh Zidane y va marquer
Moi je suis sûr que les Bleus ils vont gagner
Ya Vikash Dhorasoo
Ya Wiltord et Makélélé
Ya aussi Gallas
Ya aussi Malouda
Et aussi Grégory Coupet
Et aussi Vieira
Et si Rothen il a pas été pris,
c'est qu'il a pas mouillé Le maillot Le maillot
Chibonda il été pris,
mais j'espère qu'il a pas prisD'EPO
Pour ne pas être fatigué
Ribéry y va jouer
Et Wiltord y va jouer
Anelka y va jouer...
seulement sur sa PSP
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Oh Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Zidane y va marquer
Oh Zidane y va marquer
Attendez, arrêtez tout, arrêtez tout
Ca va y parait que Cissé y vient de se blesser
Cissé il est blessé !
Cissé il est blessé ?
Mais comment ?
Mais non, il faut appeler le ministre de la santé là
Mais appelez le ministre des urgences
Mais mais appelez le ministre de la bombe magique
qui fait le froid là qui répare la jambe cassée
Mais oui c'est ça qu'y faut faire là
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Oh y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Oh y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Oh y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Y reste Makélélé
Oh y reste Makélélé
30 juin 2006
Il en faut pour tous les goûts...
Football Gagnant
Ah m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Regarder notre argent qui s’en va
Couler dans du béton pour des blaireaux en transe
Une horreur qu’on appelle Stade de France
Depuis la Coupe du Monde c’est devenu la Mecque
Des lobotomisés d’la pastèque.
Ces crétins avinés
Nous ont encore fait chier
Avec l’Euro en juillet dernier
Te raconter un peu que pour le populo
Faut du pain et des jeux,
La bouffe de Karembeu
Pour faire bander les gens,
Et tout l’monde est content,
C’est le " fotballe " gagnant.
Regarder comme un gland
La télé le dimanche
Pour voir tous les joueurs qui s’emmanchent
S’embrassant comme des fous
A chaque but marqué
Qu’on croirait une bande de pédés.
Et pour les commentaires
Noter religieusement
Les belles pensées de Thierry Roland.
A l’entendre parler
On se dit finalement
Que Larqué est très intelligent.
Et admirer enfin
Tous ces cerveaux brillants,
Les Zizou les Deschamps,
Contraints de faire des pubs
Comme on fait le tapin
Pour gagner de l’argent,
C’est le " fotballe " gagnant.
C’est le " fotballe " gagnant.
Tatata
Paroles : Laurent Gerra
15 mai 2006
"Où sont mes rêves" - Patrick Bruel
Ce soir j’ai retrouvé… un cahier gris
Tiens ! J’l’avais pas jeté… c’est pas si mal écrit.
J’ai reconnu des mots, des colères en morceaux…
Du temps… où
J’faisais des chansons sur l’coin d’mon cœur
Des p’tits échantillons, du papier à fleurs
Du papier qu’on déchire que personne devait lire… jamais
Et j’traînais dans les gares sous le panneau « départ »
Quand on croit qu’on a l’temps… qu’on prendra le suivant
Et pourtant…
Où sont les rêves que j’avais à 15 ans ?
Où sont mes fièvres, mes paris arrogants ?
Trois accords oubliés… reviennent demander
Où sont les drames qui prenaient tout mon temps ?
Où sont les larmes oubliées sur les bancs ?
Dans la voix d’Harrison… Polnareff ou Brassens
On entend notre histoire qui résonne
Moi j’ai pas attendu le trains d’après
J’ai pris tout ce que j’ai pu sans m’retourner
Ma douze cordes sur le dos, sac US, perfecto… trop beau !
Et dans c’cahier ce soir, j’ai croisé le regard
D’un gamin plutôt fier de s’voir plus grand qu’hier,
Et pourtant…
Où sont les rêves ? Où s’en vont les serments ?
Où est ma fièvre ? Elle a guidé le vent
Ce vent d’hier… Ce soir qui m’entraîne
Vers tous ces trains qui sont partis à temps
Vers tous ces mots qu’on n’a pas dits avant
Vers cet amour… qui se lève devant
Juste ici, maintenant
Je prends mes rêves, et j’en fais des serments,
Et dans ma fièvre, ce gamin arrogant
Aujourd’hui… je l’entends.
24 avril 2006
"Casaria" de Dan Inger
C’est un hameau construit
Le long de sa route
Aux murs de pierres blanchis
Visité aux mois d’Août
Bordé d’eucalyptus
De grandes forêts de pins
Où résonne l’angélus
De son village voisin
Casaria, c’est quand j’était loupiot
Au milieu des copeaux, qu’ c’était l’Eldorado
Casaria, n’est plus comme autrefois
Mon grand père n’est plus là, pour faire des jouets de bois
La route qui nous y mène
Est depuis goudronnée
Plus d’eau dans les fontaines
Tout est modernisé
Plus de bruit de carrioles
Partant aux champs de blé
Plus de lampes à pétrole
Sous son ciel étoilé
Le café du p’tit Jules
Où m’emmenait mon grand-père
Boire une boisson à bulles
N’est plus qu’un pied-à-terre
Les enfants sont partis
Tentés leur chance ailleurs
Le progrès envahi
La moindre petite demeure
Paroles & musique : Daniel dos Santos / Album "Atlânticoblues" Dan Inger © 2002
13 avril 2006
"Je fais semblant" - Patrick Bruel
La photo de classe
Lesourire rose d'une fille qui me dépasse
Le p'tit air malin qui suit mes grimaces
La vie qui trace
Les souvenirs qui n'ont plus assez de place
Et les grands airs qui mefont boire la tasse
Le temps qui passe...
Je fais semblant
Je joue au grand, je m'invente des papas
Des grands, des forts à qui j'ressemble pas
Mais qui me donnent la force de croire en moi
Je fais semblant
Je suis tremblant à l'idée qu'on n'm'aime pas
Je serre maman qui me prend dans ses bras
Je fais semblant que rien ne m'arrivera
Ne m'arrivera...
Premiers frissons
On apprend la guitare sous l'édredon
Sa mère veut pas d'moi, c'est un peu con
Les nuits s'en vont
Et ma première histoire monte dans l'avion
Mes larmes se mêlent au Brésil de Milton
Première chanson...
Je fais semblant
Je joue au mec à qui on n'la fait pas
Je suis absent, elle ne reviendra pas
J'embrasse des lèvres que je ne connais pas
Je fais semblant
Je prends ma voix sans vie à bout de bras
J'enfonce les portes où l'on veut bien de moi
Ca fait sourire, on dit qu'on m'rappellera
On m'rappelle pas
Et puis un jour
Des mains se tendent pour m'offrir del'amour
Des voix s'unissent pour guider mes détours
Le monde autour
Ceux qui m'aiment, les autres qui comptent les jours
Ceux qui mefont espérer en toujours
Trop d'monde autour
Je fais semblant
Je joue à croire que je mérite tout ça
Je suis tremblant, ces gens sont là pour moi
Je leur raconte mavie et ils me voient
J'fais plus semblant
Je rends sa vie à ma voix à bout de bras
Celle que j'attends doit se cacher par là
Elle doit bien se cacher, je n'la vois pas
Je n'la vois pas...
06 avril 2006
"No Bravery" - James Blunt
|
Des enfants restent debout, Et je ne vois aucun courage, Les maisons brûlent plus qu'elles ne sont réparées. Et je ne vois aucun courage, Des enfants restent debout, Et je ne vois aucun courage, |
There are children standing here, And I see no bravery, Houses burnt beyond repair. And I see no bravery, There are children standing here, And I see no bravery, |
21 mars 2006
Paroles de "ADIEU" - Patrick Bruel
Elle vient de partir de chez elle
Un croissant, un éclat de rire
Son mari lui dit qu'elle est belle
Mais dans une heure elle va mourir
Elle n'a pas choisi son destin
Juste là au mauvais moment
Puisqu'il fallait prendre ce train...
Et Madrid pleure ses enfants
Adieu
Nous sommes tous dans le noir
Si tu n'existes pas... au moins fais le savoir
Adieu
Je n'ai plus de questions
Mes yeux sont abîmés, mon coeur perd la raison
Sa femme attend une deuxième fille
Elle jure qu'elle n'en aura pas plus
Il touche son ventre, les yeux qui brillent
Pourquoi juste à cet arrêt de bus ?
Pourquoi ce type est si couvert ?
Il fait si chaud à Netanya
Le sang se mélange à la terre
Et le monde reste sans voix
Adieu
Nous sommes tous dans le noir
Si tu n'existes plus... au moins fais le savoir
Adieu
Je n'entends plus l'Histoire
Mes yeux sont fatigués, mon coeur perd la mémoire
9 heures 16... il est en retard
Comme à peu d'choses près, tous les jours
Mais aujourd'hui il est trop tard
Il ne mont'ra pas dans la tour
Il voit des cris courir vers lui
Il croise des yeux qui hurlent de peur
Pourquoi ces larmes ? Pourquoi pas lui ?
Et cette poussière à vie dans le coeur
Adieu
Nous sommes tous dans le noir
Si tu n'existes pas... au moins fais le savoir
Adieu
Il y a tant de questions
Mes yeux sont épuisés, mon coeur perd la raison
Adieu
Nous sommes tous dans le noir
Si tu n'existes pas... au moins fais le savoir
Adieu
Ils se réclament de toi
Dis leur que c' n'est pas toi qui a voulu tout ça








