23 juin 2007
Les non-dits font parfois plus mal que la vérité...
Chaque jour, des histoires d'amour se font et se défont au gré du temps, au gré des coeurs. Larmes de bonheur et chagrins profonds se succèdent pour nous laisser à la porte du paradis ou au bord du gouffre. Mais pourquoi ne parvenons nous pas à maintenir ce bonheur que nous pensions éternel ?
Lundi je t'aime, mardi on se quitte, mercredi je meurs...
Si nous avions le courage d'être honnête avec l'autre, réellement honnête, nous ne souffririons peut être pas autant. Pourquoi ne pas être sincère puisque nous l'aimons, pourquoi lui cacher nos pensées intimes, nos peurs, nos plaisirs secrets ? Nous faisons de notre mieux pour préserver ce "NOUS" que nous avons tant espérer, pourtant l'autre vous échappe inévitablement sans que nous comprenions pourquoi. Ou plutôt nous faisons comme si nous ne comprenions pas. Jour après jour, il s'éloigne, ne se confie plus à vous, ne vous regarde plus, peu à peu il cesse de vous aimer. Nous avons beau faire tous les efforts du monde, lui répéter qu'il est tout pour vous, il est déjà parti. La place que nous occupiez dans son coeur peu à peu se libère, la fin est proche et nous le savons, pourtant nous continuions de le tenir pour seul responsable, nous jouons les autruches et rejetons la faute sur l'autre, probablement pour mieux supporter cette douleur qui désormais nous tenaille le ventre.
Nous nous accrochons à un dernier espoir, nous pensons qu'après ce que nous avons partagé, ça ne peut pas s'arrêter : il faut tout tenter. Mais contre quoi nous battons nous, contre qui ? Contre lui, contre nous-même ou contre le destin ? Le combat semble mal engagé lorsqu'on ne sait pas qui est l'adversaire. Mais à bien y refléchir, voulons-nous réellement gagner ce combat ou est-ce simplement notre fierté blessée qui nous pousse, à moins que ce ne soit notre peur d'affronter une nouvelle vie. Si nous sommes vraiment honnête avec nous-mêmes, ne sommes nous pas les auteurs de ce déraillement, ne l'avons-nous pas provoqué ? Volontairement ou non peu importe, seul compte le résultat. La conclusion de tout ceci se résume finalement à une desertion de notre part. Nous avons baissé les bras, nous avons cessé de nous battre pour lui, nous avons cru que tout était acquis, qu'il n'y avait plus à faire d'effort, nous l'avons guidé silencieusement vers la sortie de secours.
Se protéger, il faut se préserver désormais, pas d'autre solution car le mal est déjà fait. Nous prenons alors sur nous, nous essayons de nous faire une raison, nous nous battons pour ne pas nous laisser envahir par la colère. Il ne faut pas la laisser gâcher ce qui fut le bonheur à une époque. Mais le comprendra-t-il ? La colère remplacerait les mots d'amour, les reproches pour les excuses. C'est fini. Il n'y aura pas de marche arrière, avec cette dernière pensée s'envolent nos rêves de vie à deux pour toujours.
Plus qu'une chose à faire : se reconstruire... mais ou trouver l'énergie nécessaire alors que nos doutes persistent et que l'amour semble ne provoquer que des larmes. Peur d'aimer à nouveau, peur de se tromper, de se confier et de se voir trahi, peur de souffrir encore. Pourtant...
Jeudi je croise un nouveau regard, Vendredi je ressuscite, Samedi j'aime à nouveau,
Dimanche j'espère être enfin heureuse.
Ne pas refaire la même erreur, ne jamais couper le dialogue, ne rien cacher. L'autre doit être notre moitié, ne rien lui cacher. Le début des secrets annonce le début de la fin. Ne laissons pas les non-dits tuer notre amour, ayons le courage d'être sincère, c'est le prix à payer pour pouvoir être heureux un jour. Les non-dits font parfois plus mal que la vérité... soyons honnête pour nous éviter les regrets, n'ayons pas peur de ses reproches pour ne pas avoir à pleurer son départ.
07 juin 2007
A méditer...
"Doutez que les étoiles ne soient de flamme
Doutez que le soleil n'accomplisse pas son tour
Doutez que la vérité soit une menteuse infâme
Mais ne doutez jamais de mon amour."
- William Shakespeare -
22 mai 2007
A méditer...
"Aujourd'hui je m'envole, ne me retenez pas,
je vais me réfugier dans les bras d'une étoile."
19 mai 2007
Interrogations...
Pourquoi la Terre est ronde ?
Pourquoi sommes-nous tous différents ?
Pourquoi nous posons-nous tant de questions ?
Tel est le destin de chacun d'entre nous : nous poser en permanence des interrogations, sans toujours trouver les réponses, sans vouloir vraiment les trouver parfois, après tout, peut être que certaines réponses nous effraient !
Comme tout le monde, je me pose des tonnes de questions. L'inconvénient d'avoir beaucoup d'imagination, c'est que le nombres de réponses à toutes ces interrogations ne fait que se décupler. A chaque question, mille réponses m'apparaissent. Comment faire le tri au milieu de tout ça ? Et une question de plus !!
Mais pour une fois, j'ai une question et une seule réponse me semble évidente.
On ne vit qu'une fois, alors il ne faut pas hésiter à saisir toute opportunité d'être heureuse(x). Cela vous semble probablement évident, pourtant peu sont ceux qui mettent ce principe en pratique. Depuis longtemps, les priorités se trouvaient ailleurs. Aujourd'hui, ma priorité c'est d'être heureuse, à moi de faire le nécessaire pour y parvenir.
Souhaitez moi bonne chance...
16 mai 2007
A méditer...
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"Je ne connais qu'un devoir, c'est celui d'aimer." - Albert Camus - | |
11 mai 2007
L'effet papillon
"Un battement d'aile de papillon à Paris
peut provoquer quelques semaines plus tard une tempête sur New-York."
Cette image décrit l'effet papillon tel qu'il a été mis en évidence par Edward Lorenz, météorologue. Il a découvert que dans les systèmes météorologiques, une infime variation d'un élément peut s'amplifier progressivement, jusqu'à provoquer des changements énormes au bout d'un certain temps.
Cette même théorie prétend également que si l'on pouvait retourner dans le passé et changer quelques détails de notre vie, tout ce qui en découle serait modifié. Si nous pouvions repartir dans le passé, que voudrions-nous changer ? Ces changements seraient-ils contrôlables ? Et si le moindre changement avait le pouvoir de tout changer ?
Vous, que changeriez-vous ?
Moi je ramènerais à la vie, tous ceux qui sont partis trop vite, trop brutalement et qui me manquent tant...
et ce, peu importe les conséquences que cela pourrait avoir sur le présent.
05 mai 2007
Et si c'était ça...
S'il fallait donner un nom à cette sensation qui fait grimper jusqu'au sommet du monde
S'il fallait donner un nom à cette émotion qui fait croire qu'un pas peut suffir à frôler le ciel
S'il fallait donner un nom à cette pulsation qui fait battre le coeur au rythme des ondes
S'il fallait donner un nom à cette expression qui brille dans les yeux quand l'amour s'en mêle
Il n'y aurait pas de mot assez grand, assez beau
Et si c'était ça le bonheur...
30 avril 2007
La vie n'a aucune règle, la mort encore moins
Grégory Le Marchal
gamin de 23 ans décédé ce matin des suites d'une mucoviscidose,
révélé en gagnant la Star Ac' 4.
L'une des chansons de son unique album : "A coeur perdu"
17 avril 2007
A méditer...
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"Ce n'est pas parce qu'un homme a soif d'amour, - Coluche - | |
02 avril 2007
A méditer...
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"La plupart des hommes emploient la meilleure partie de leur vie - Jean De La Bruyère- | |















