17 juillet 2007
Mes 7 péchés capitaux...
Les "Sept Péchés Capitaux" :
nous connaissons tous ce terme, mais que signifie-t-il réellement ? Qu'est ce qu'un péché ? Pourquoi ces sept là sont-ils "capitaux" ?
A l'origine, le terme péché est lié au catholicisme, mais comme je ne tiens pas à aborder la religion dans ce sujet, j'en resterais à une définition plus généraliste. Le péché correspond à une transgression volontaire ou non, à une désobéissance, éthimologiquement il définit un éloignement à l'origine de la loi divine, il est lié à la notion de mal. Mais le péché est également lié à la notion de "tentation", de perte de contrôle.
Les sept péchés sont nommés capitaux parce qu'ils sont à la base de tous les autres péchés, ils définissent les comportements humains à éviter pour ne pas commetre de péché. Chacun peut adapter ces sept péchés en fonction de ses valeurs, de ses convictions. J'essaie de définir les miens, ils m'orientent dans ma ligne de conduite et parfois dans mes choix de vie...
La PARESSE
Je suis paresseuse lorsque je préfère mettre la tête dans le sable plutôt que d'affronter la difficulté. Je baisse les bras sans me battre, je vais à l'inverse de ce que je veux être. C'est dans ces moments que j'ai des amis pour me botter le derrière. Merci les chéris d'être là !
L'ORGUEIL
Je suis orgueilleuse lorsque je m'attribue des qualités supérieures à certain(e)s que je considère "inférieur". Je déteste être comme ça car je sais pouvoir devenir méchante dans ces cas là. En même temps, je doute bien plus souvent de moi que je ne me sents supérieure... Il s'agit là probablement d'un des traits de caractère les plus répandus chez les filles lol !
La GOURMANDISE
Je suis gourmande, mais il faut entendre ce terme non pas dans le sens de gloutonnerie, mais plutôt de démesure. Je me sais excessive en tout. J'aime ou je déteste mais toujours à 2 000 %, c'est une des raisons pour lesquelles je tombe parfois de si haut car je n'ai pas de notion de demi-mesure. C'est un péché qui peut me détruire ou au contraire m'offrir l'Eden.
La LUXURE
Il ne s'agit pas d'argent dans ce péché, mais uniquement de plaisir sexuel pour soi. J'aime ce péché car il est probablement celui qui peut engendrer le moins de mal pour les autres.
L'AVARICE
Je suis parfois avare, en silence, j'attribue ce péché à la notion de "rêve" ou "d'ambition" ce qui réduit de façon radicale son côté négatif. Je suis ambitieuse mais pas au point de DEMOLIR les obstacles qui se présenteraient. C'est à cette nuance que je ne veux pas m'apparenter pour ne pas basculer dans "le côté obscure de la force" lol !
La COLERE
Je crois que c'était le 2e prénom que mes parents voulaient me donner initialement ! Je suis coléreuse et le défend par mes origines, mais les conséquences que cela entraîne me font souvent plus de mal que mes colères ne font de bruit, et pourtant je crie vraiment fort lorsque je suis en colère...
L'ENVIE
Ce péché s'apparente à la jalousie. Je ne pensais pas être jalouse, pourtant je me découvre ce trait de caractère, j'envie ce qui m'échappe et malgré toute ma bonne volonté je ne parviens pas à me résonner. Je suppose que l'Envie est fortement liée à la Gourmandise dans mon cas.
Et vous, quel est votre plus gros péché ???
11 juillet 2007
L'échéance approche...
Plus qu'une journée, plus que quelques heures avant d'emprunter à nouveau un chemin vers une vie meilleure. Aujourd'hui il s'agit de direction professionnelle. A moins d'y être contraint, il est de "coutume" d'être enthousiaste à l'idée d'une nouvelle entreprise, d'un nouveau challenge, du moins il en a toujours été ainsi pour moi.
Défendant mes origines de passionnée, j'ai toujours essayé d'aller au bout de mes choix. Tant que je reste persuadée que ces choix sont les meilleurs pour moi, JE FONCE.
Ce n'est pas faute d'avoir critiqué la société où je suis à l'heure actuelle (j'ai endolori les oreilles de certains d'entre vous d'ailleurs à ce sujet, lol !). Sans aucun soutien moral ou appui financier de la part de ma direction, il était inévitable que la structure à laquelle je suis rattachée finisse par céder. Depuis longtemps je suis consciente de cela, et depuis longtemps j'espère une issue qui me permette de continuer à développer cette activité avec ceux qui m'ont permis de partager cette aventure. C'est cela qui s'offre à moi demain : notre structure est rachetée avec la quasi totalité de ses salariés et ce pour continuer son activité dans de meilleures conditions. Alors pourquoi ce ton mélancolique me direz-vous.
Mes illusions se sont envolées au fur et à mesure des transactions. Je ne suis plus décisionnaire de mon avenir, je ne fais que subir la vague qui me mêle aux autres pièces d'un immense puzzle démarré depuis longtemps. Nous qui étions si proches à Rungis nous retrouvons séparés, dans des bureaux différents, des étages différents. Notre relation privilégiée touche à son terme, nous avons vécu une relation fusionnelle, demain il va falloir en faire le deuil.
"Deuil", c'est un mot très fort pourtant il définit parfaitement mon sentiment. Il m'a été offert de vivre une relation exceptionnelle au sein de cette structure avec des gens tout aussi exceptionnels. Partager mon quotidien avec eux qui ont fait partie de ma vie parfois même plus que ma propre famille, restera l'une de mes plus belles expériences. Je continue avec la plupart d'entre eux, je devrais dire merci de pouvoir poursuivre cette aventure dans des conditions plutôt confortable il faut l'avouer, mais j'ai l'impression d'avoir une partie du coeur arraché, je laisse derrière moi une part de ce "nous". A Rungis, même si des tas de choses n'allaient pas, nous étions comme une famille, soudés comme les doigts d'une seule main. Ce lien, au fil du temps et au milieu des conflits de transactions, s'est peu à peu dissolu.
Je garde aujourd'hui un goût amer de cette fin triste, pas de notre histoire, juste de la fin. Trop de choses blessantes ont été dites dernièrement, trop de non-dits sont restés au rang des rancoeurs. J'aurais tant aimé partir sans regrets !
Cela dit il me reste encore demain... Et puis il ne s'agit pas d'une fin en soit mais d'une simple page de tournée, elle est juste plus douloureuse que certaine.
Je verrais bien ce que ce nouveau lever de soleil me réserve...
mais en attendant, je ne peux m'empêcher d'être triste ce soir.
03 mai 2007
Extrait du bazard qui règne dans ma tête...
De par sa sensibilité, son expérience, chacun perçoit et définit les mots courants differement les associant parfois à des emotions. Ainsi certains diront de la "vie" qu'elle est issue de l'union de deux êtres et concrétisée par la mise au monde d'un enfant, d'autres diront que la "vie" est le quotidien de chacun, ce que l'on projette dans notre avenir, ce que l'on vit au jour le jour et ce que l'on a gardé en mémoire. Je ne sais pourquoi j'ecris tout cela aujourd'hui. Des mots me viennent à l'esprit et j'imagine comment moi je les definirais.
C'est ainsi que je vois le mot "pluie" : gouttes d'eau que le ciel nous offre pour donner vie à cette terre pour laquelle nous nous donnons tant de mal, en l'etouffant peu à peu par nos inventions et nos rêves de pouvoir.
Ou cet autre mot "danse" : mouvement continus et gracieux d'un être dont l'esprit porté par une melodie parvient à oublier jusqu'à la réalité de son corps, seuls parlent ses mouvements par leur aisance et leur légereté.
Ou bien "mélancolie" : etat de l'esprit et du coeur qui vous porte vers une zone obscure où ne persiste que la tristesse et le regret, pourtant il s'en degage toujours une note d'espoir sinon ce mot serait synonyme de "désespoir".
La vie ressemble à un ruisseau qui un jour part de sa source pour se jeter tôt ou tard dans cet océan d'incertitudes mais de rêves également. Tant que l'embouchure est loin, les rêves sont vastes, mais peu à peu la réalité se rapproche et la raison nous rattrape. Fini les rêves d'enfant où l'on se voyait astronaute ou magicien, le quotidien a pris sa place et nous, chacun notre rôle. C'est ce rôle qu'aujourd'hui je remets en cause, cet océan que je veux encore atteindre en gardant mes rêves d'enfant : celui d'être heureuse tout simplement.
"Heureuse" comment définir ce mot finalement : état du corps et du coeur qui envahit par un bien-être général dégage votre esprit de ces tourments qui font naître nos angoisses, celles que l'on ressent au creux du ventre et qui nous font suer de peur de les affronter. "Heureuse" pour ne plus avoir peur, et garder un sourire plutôt que cette pluie qui s'installe dans mes yeux, telle une averse soudaine venue de nulle part ; averse qui vous trempe jusqu'aux os et vous glace l'âme au point de ne plus croire en nos rêves et de nous reduire à nous contenter de notre quotidien, avec quelques notes de mélancolie en repensant à ces instants où nous dansions de bonheur, ces instants où nous avons aimé la VIE !
30 avril 2007
"Il y a des yeux qui reçoivent la lumière
et il y a des yeux qui la donnent."
~ Paul Claudel ~
On pourrait définir ainsi toute la complexité d'un regard. Tantôt rieur, tantôt aguicheur, il vous trouble et vous parle pourtant il ne fait que vous regarder. Quel est donc le pouvoir de ce sens, qui par son intensité vous transmet bien plus de choses que n'importe quel mot ? Il vous fait parfois dire ce que vous ne souhaitez pas, révélant ainsi des sentiments embarassants... Difficile de contre-dire un regard, difficile de le faire mentir.
Bien habile celui qui sait en jouer, pour séduire sans le dire ou haïr sans le prononcer, le regard devient votre allié si vous apprenez à l'apprivoiser. Noir de jais ou vert de jade, la couleur importe peu, seul l'intensité qu'il dégage risque de vous trahir. En jouer et le maîtriser, telle est la solution pour ne pas vous faire doubler.
Mais les émotions prennent parfois le dessus et malgré votre habileté à le manipuler, votre regard se laisse entraîner par ce coeur qui vient de succomber. Ne pleurer pas, détourner le regard, car si l'autre l'aperçoit, il risque de ne plus savoir si vous jouez ou si vous aimez...
Le regard n'est-il pas le reflet de chaque âme ? Le mien est rieur, parfois embrumé mais toujours attentif à celui qui veut aimer, parfois en colère, il peut fusiller celui qui voudra me blesser.
Ne cherchez pas je suis comme ça, regard de biche, regard de diablesse, regard d'enfant de temps en temps, regard de femme tout simplement.
31 mars 2007
Echantillon du "bazard" qui encombre mon esprit...
Ange noir ou Ange blanc, 
qui sommes-nous réellement ?
Probablement un peu des deux. Tout comme le yin et le yang, les deux côtés de notre personnalité qui semblent à première vue opposés, se régènerent conjointement et ne peuvent exister l'un sans l'autre.
Un jour nous sommes gentils, le lendemain grognons, notre humeur varie au gré des joies et des peines de notre quotidien, malgré cela, nous restons la même personne.
Alors d'où nous vient cette sensation de changer, d'évoluer comme diraient les plus optimistes ? Pour ma part, je ne crois pas que l'on change. Notre caractère se crée en même temps que notre esprit et notre corps. Influencé par les sons et sentiments perçus de l'extérieur, alors que nous ne sommes encore qu'une poussière d'amour grandissant dans le ventre de la mère, nous faisons déjà nos choix, ceux qui feront de nous les hommes que nous serons demain. Le tout est de savoir si celui ou celle que nous sommes devenus nous correspond réellement.
Les coups dur de la vie nous oblige souvent à nous créer une carapace invisible que nous trainons sur nos épaules des années durant. Au fil du temps, elle s'alourdit et notre dos se courbe sous le poids que la société nous impose. Jour après jour, imperceptiblement, nous évoluons ou plutôt nous devenons des maîtres illusionistes. Chaque rencontre nous oblige à endosser un nouveau personnage. Alors nous cédons à la pression externe et nous imprégnons de ce rôle qui fera de nous la personne idéale pour ce travail, le conjoint que l'autre attend, l'acteur qui saura donner la réplique adéquate.
Tout n'est qu'illusion ! Vous n'y croyez pas ? Essayez donc d'être vous-même toute une journée. D'être sincère avec vous-même, de ne céder à aucun conformisme, à aucune politesse de convenance. Soyez vous-même et faites le savoir.
On vous regardera alors de haut, on vous montrera du doigt vous désignant comme indélicat, voire malpoli, sans savoir-vivre, en résumé sans éducation... C'est paradoxale vous ne trouvez pas, toute votre vie on vous enseigne comment faire illusion, pas comment être vous-même.
Je suis parfois moi-même ! Les jours où je crie plus fort que tous, les jours où je ris plus fort aussi, les jours où l'espace d'un instant j'oublie qu'il faut savoir rester à sa place pour être accepté des autres.
Je me refuse à ça ! Je ne veux pas passer ma vie à chercher le bon mot, le bon geste, celui que l'autre attend. Je veux être moi-même, et ne plus avoir à maintenir sous clé mes idées, mes sentiments.
Si adulte nous avions su conservé notre esprit d'enfant, nous saurions être nous, tout le temps. Passer du rire aux larmes en un instant, dire la vérité même si cela doit blesser et savoir consoler parce qu'on en a envie, savoir dire je te haïe aussi bien que je t'aime.
Voilà quelques raisons pour lesquelles je suis aujourd'hui, et pour longtemps encore, un ange noir et blanc à la fois, le yin et le yang, cette dualité qui fait de moi ce que je suis, l'association de ces contraires qui forme mon équilibre.
Et puis, ne vivons-nous pas qu'une seule vie, pourquoi vouloir la teinter de gris...
15 mai 2006
Mon cahier bleu...
"Ce soir j’ai retrouvé… un cahier BLEU
Tiens ! J’l’avais pas jeté… c’est pas si mal écrit.
J’ai reconnu des mots, des colères en morceaux…
Du temps… où
J’faisais des chansons sur l’coin d’mon cœur
Des p’tits échantillons, du papier à fleurs
Du papier qu’on déchire que personne devait lire… jamais"
Patrick l'a écrit avant moi, pourtant tout comme lui je croyais ce cahier disparu.
Ce cahier où je couchais mes peines et mes larmes, du temps où la mélancolie était mon quotidien, du temps où à 15 ans on croit que la fin n'est pas si loin. Et en ce temps là, j'écrivais ça...
"L'Attente
Aujourd'hui, Ciel, tu nous ouvres tes portes.
Du haut de ton immensité, tu inondes de soleil notre chaumière ; d'un soleil rouge et brûlant tu enflammes nos coeurs. Ciel tendre et étrange, tu transformes l'union de nos lèvres en un élan passionnant où, intimement conjugués, nos corps se cherchent et se découvrent dans une confusion de sensations nouvelles. Cette brûlante effusion, maîtresse de vibrations naissantes nous laisse aujourd'hui et à jamais indissociables, dans l'attente du grand jour de l'avenir.
Pourtant, mes paupières s'ouvrent et ne m'offrent pour spectacle que l'interminable ennui de la plaine. L'âme orpheline, j'erre dans ce monde de tromperies, d'illusion ; là où tu m'as laissé, seule et oubliée de tous. A présent, l'espoir luit comme un brin de paille sous ce ciel qui m'a, à son tour, tourné le dos. Le désir qui envahissait mon être s'est dissipé dans les brouillards de la tristesse. Baisers charmants, caresses langoureuses, harmonie parfaite, ne sont plus qu'un rêve qui ensanglante mon âme. Ne frémit plus que le grelottement de mon être, lui-même comme aboli par l'absence de ton amour. Les choses qui chantaient dans mon coeur se sont tus, cédant la place à un cri de douleur profond, à un appel à l'aide. Mais il est trop tard, le temps est passé et avec lui , Madame la Mort ont délivré mon âme de cette attente infinie." écrit le 24/05/1992
Quatre mois plus tard, je sortais avec Gilles pour la première fois...
01 avril 2006
Poisson d'Avril au gouvernement...
Pour ceux qui auraient râtés la déclaration de notre President
hier soir au sujet du CPE :
Vous pensiez que le président allait annoncer le retrait du CPE ?
Poisson d'Avril mdrrrrrrr !!!
Palais de l'Élysée - Paris, le 31 mars 2006
"Mes chers compatriotes,
Depuis plusieurs semaines, des interrogations, des appréhensions, des critiques se sont élevées autour du contrat première embauche. De nombreux jeunes ont exprimé leur inquiétude, leur besoin de repères et de sécurité, mais aussi leur volonté de trouver toute leur place dans notre société. Des sentiments que beaucoup d'entre vous partagent.
Au-delà du contrat première embauche, la période que nous traversons renvoie à des interrogations profondes. L'avenir que nous offrons aux jeunes. Notre capacité à faire vivre notre modèle social dans le monde d'aujourd'hui. La question de la réforme, et de notre aptitude à la mener tous ensemble.
Je veux dire aux Français, je veux dire aux jeunes que je mesure l'impatience de toutes celles et tous ceux qui veulent travailler et réussir et qui n'arrivent pas à prendre pied dans l'entreprise alors qu'ils ont tant d'énergie, de projets et de talents à exprimer. Je comprends bien sûr aussi le refus de la précarité qui s'est fortement exprimé.
J'ai voulu que le Gouvernement se mobilise pour l'égalité des chances en pensant d'abord à tous les jeunes qui sont, en raison d'une formation insuffisante, en réalité privés de la possibilité d'accéder à un premier emploi et qui désespèrent de pouvoir tracer leur chemin.
C'est l'objet de la loi sur l'égalité des chances dont le contrat premier embauche est un des éléments. Avec ce contrat, le Premier ministre, Dominique de VILLEPIN a voulu offrir à tous ces jeunes des opportunités nouvelles pour l'emploi : accéder à l'entreprise ; pouvoir y faire ses preuves ; acquérir une véritable expérience professionnelle, avec un vrai contrat de travail. Pour cela, le Gouvernement s'est attaché à concilier plus de souplesse pour les entreprises mais aussi des garanties nouvelles pour les salariés.
Depuis plusieurs semaines, le dialogue n'a pu aboutir et la situation est restée bloquée autour de la question du retrait ou du maintien de ce texte. Les manifestations ont servi de prétexte à des actes de violence et à des dégradations inacceptables. Les tensions se sont exacerbées dans les universités entre les étudiants qui veulent faire grève et ceux qui veulent travailler. Un nombre important de lycées sont fermés ou bloqués. Il est temps de dénouer la situation en étant juste et raisonnable, avec comme exigence l'intérêt national. C'est la mission que me donne la Constitution.
Le Parlement, les élus de la Nation, ont voté la loi sur l'égalité des chances et le Conseil constitutionnel vient de juger cette loi en tout point conforme aux principes et aux valeurs de la République. En démocratie, cela a un sens et doit être respecté. C'est pourquoi j'ai décidé de promulguer cette loi mais aussi parce que je pense que le contrat première embauche peut être un instrument efficace pour l'emploi.
Mais j'ai entendu également les inquiétudes qui s'expriment, chez de nombreux jeunes et chez leurs parents. Et je veux y répondre. C'est pourquoi je demande au Gouvernement de préparer immédiatement deux modifications de la loi sur les points qui ont fait débat. La période de deux ans sera réduite à un an. En cas de rupture du contrat, le droit du jeune salarié à en connaître les raisons sera inscrit dans la nouvelle loi.
Enfin, je demande au Gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires pour qu'en pratique, aucun contrat ne puisse être signé sans intégrer pleinement l'ensemble de ces modifications.
Je veux m'adresser aux partenaires sociaux. Je sais leur sens des responsabilités. Je sais leur engagement pour l'emploi. Je sais leur attachement aux valeurs de la République. Je sais leur volonté de donner toute sa place à un dialogue social constructif dans notre pays. Je les invite, ainsi que les représentants des organisations étudiantes et lycéennes, à prendre toute leur part dans l'élaboration de ces nouvelles dispositions.
Je veux leur dire que le moment est venu d'aller de l'avant. Ensemble nous devons travailler pour mettre fin à cette situation choquante où des entreprises, parce qu'elles craignent les rigidités excessives, préfèrent refuser une commande ou délocaliser plutôt que de recruter, alors que tant de personnes sont enfermées dans le chômage et la précarité. Mais nous devons répondre aussi à l'aspiration des salariés à plus de sécurité dans un monde du travail en perpétuelle évolution. C'est tout l'enjeu du grand chantier de la sécurisation des parcours professionnels et de la lutte contre la précarité que je demande au Gouvernement de conduire avec les partenaires sociaux.
Beaucoup d'étudiants ont également exprimé de vraies inquiétudes sur la valeur de leur diplôme, sur leur accès à l'emploi, sur leur avenir. L'université doit rester un lieu d'excellence et la voie d'une vraie réussite sociale. Je demande au Premier ministre et au Gouvernement d'ouvrir un grand débat national sur les liens entre université et emploi, afin de faciliter l'insertion professionnelle des jeunes.
Mes chers compatriotes,
C'est d'abord aux jeunes que je pense ce soir. Ils sont la force, le dynamisme, l'enthousiasme, l'avenir de la Nation. C'est pour eux que nous avons le devoir d'agir résolument contre le fléau du chômage dont ils sont les premières victimes.
Car, l'enjeu, c'est évidemment l'emploi. Et la pire des solutions serait de ne rien faire.
Depuis onze mois, le chômage baisse. C'est maintenant que nous devons porter un effort décisif pour gagner ensemble cette bataille majeure pour l'avenir de notre pays et de nos enfants. En République, quand il s'agit de l'intérêt national, il ne saurait y avoir ni vainqueur, ni vaincu. Nous devons maintenant nous rassembler. Et, chacun à sa place doit agir en responsabilité.
Vive la République,
Vive la France."
=> Alors evident je vais me faire des ennemis mais à vrai dire, je m'en fous lol. Plutot que de faire des grèves qui n'avancent à rien si ce n'est offrir une excuse en or à la plus part pour ne pas aller en cours, justifier leur échec scolaire et casser à tout va, ces manifestatins regroupent des milliers de gens, qui pour la plupart s'ils avaient réellement lu le texte du CPE ne seraient surement pas dans la rue. Je ne vois pas comment on peut discuter sans vouloir assister aux reunions proposées par le gouvernement. Je ne dis pas que le gouvernement à raison à 100 % mais au moins il a le mérite d'essayer de faire avancer les choses. Mais c'est bien connu, ici on déteste le changement ! Enfin voilà comme d'habitude dans ce pays dès qu'il s'agit de gueuler tout le monde est là même si on sait pas pourquoi et surtout on critique sans apporter d'autres solutions.
Moi j'ai commencé les petits boulots a 16 ans, et il n'existait ni le RMI, ni le CMU ni le CPE... et pourtant j'ai toujours bossé avec ou sans diplome. Sauf que contrairement à la plupart de nos chers jeunes aujourd'hui, me salir les mains ne me posait pas de probleme tout comme me lever a 6h ou tout simplement me bouger pour trouver quelque chose. Quand j'entends l'autre soir un jeune dire "Oui mais on nous a rien donné ! " j'ai qu'une envie c'est de lui foutre ma main dans la gueule et de lui expliquer qu'il n'y a aucune raison qu'on lui "donne" à lui de se donner les moyens. Les histoires de raciste et de banlieue ne sont que des pretextes supplémentaires pour demander davantage en faisant encore moins. Je viens du 93 alors ne venez pas me dire qu'on ne peut pas y arriver.
Allez courage de toute façon vous aurez bientôt tous droit au chômage ou au RMI donc pourquoi se faire chier à manifester pour un contrat dont finalement vous n'avez rien à foutre ? Et pour ceux qui veulent vraiment bosser c'est pas les annonces qui manquent encore faut-il se sortir les doigts du Q et comme dirait notre "cher" président... VIVE LA FRANCE !!!!
21 mars 2006
Mon coup de coeur...
"des souvenirs devant..." - nouvel album
Parce que depuis sa première chanson, j'ai eu un coup de coeur pour lui, même si à l'époque bon nombre de personne ne lui predisait aucun avenir artistique...
parce que les textes de ses chansons m'ont toujours touchées par leur note mélancolique...
parce que ses films me font souvent pleurer dans ses rôles souvent trop durs...
parce que son dernier album me fait complètement craqué au point de me faire arrêter la voiture pour sécher mes yeux (cf article suivant)...
parce qu'aujourd'hui c'est un artiste et pas seulement un prénom qu'on hurle bêtement, moi je lui dédicace ce petit article sans aucune prétention, juste pour me faire plaisir et le voir figurer parmis ceux que j'aime.
12 mars 2006
Laissez-vous le temps...
La peine des autres ne peut pas nous aider à effacer la nôtre. Peut être ne pouvons nous pas regarder notre propre vie, mais est ce une faiblesse pour autant ? Je ne le crois pas.
La vie ne nous épargne pas, alors pourquoi la rendre plus pénible encore. Il n'y a pas de baromètre de la tristesse, du malheur ou du desespoir. Chacun d'entre nous fait au mieux, certains s'en sortent mieux que d'autres, mais sont-ils moins blessés pour autant ? Je ne le crois pas.
Je respecte toutes les larmes car elles touchent toutes nos coeurs, et parfois nos âmes, mais doit-on en vouloir à la terre entière pour autant ? Je ne le crois pas.
Chaque jour est un cadeau du ciel, comme il peut être un jour de combat supplémentaire, mais ceux qui se battent contre eux-même chaque jour ont-ils moins le droit au bonheur que les autres pour autant ? Je ne le crois pas.
Laissez-vous le temps de vous reconstruire, de vous retracer un avenir, de croire à nouveau en la vie.
La légende du Coq de Barcelos
Chaque pays a ses légendes, ses histoires et ses secrets. Certaines légendes sont ancrées dans les esprits, et se transmettent à travers les générations. Les légendes subsistent à travers les âges, elles survivent au temps lui-même. Elles drainent la poésie enfouie dans le coeur d'un village, d'une région, d'un peuple. Et c'est aussi en cela qu'elles sont si fascinantes. Sur mon blog, c'est celle qui représente le plus mon pays que je veux vous conter, celle du Coq de Barcelos.








